Posté le 21.02.2006 par kaya34
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Posté le 21.02.2006 par kaya34
Posté le 21.02.2006 par kaya34
Posté le 21.02.2006 par kaya34
Posté le 21.02.2006 par kaya34
Posté le 21.02.2006 par kaya34
50 CENT AND A TRIBUNAL
50 Cent, de son vrai nom Curtis Jackson est un des artistes signés sur le label d'Eminem : Shady Records.
Il est né dans le quartier Jamaica de Queens, un des quartiers les plus dangereux de New-York. Il grandit avec sa mère avant qu'elle ne soit tuée, quand il a seulement 9 ans. Il sera élevé par la suite par ses grands-parents. Très rapidement, il comprend la dure réalité de la rue et essaye de s'en sortir en... vendant du crack. C'est ainsi qu'il rencontre Tony Yayo et Lloyd Banks avec lesquels il formera le groupe G-Unit. Tout en continuant de vendre de la drogue, il peaufine son rap original commence a apparaître sur de plus en plus de mixtapes. Son premier contrat sera celui sur le label du défunt Jam Master Jay, légendaire DJ du groupe RUN-DMC, contrat qui ne lui raménera pas la réussite mais qui néanmoins lui apprendra bien des choses, notamment sur le rapbusinness. En 1999, il signe sur le label des producteurs Trackmasters et prépare son album « Power Of The Dollar », album qui ne sera pas mis en vente à cause du nombre hallucinant de copies pirates circulant sur le marché noir.
En avril 2000, alors qu'il commence a se faire un nom (grâce notamment a sa présence sur la chanson « I'm gonna be allright » de Jennifer Lopez et ses nombreux remix de chansons connues), il se fait tirer dessus 9 fois dont une balle qui touche son visage, il semblerait que ceux qui ont organisé ce shooting soit le label Murder Inc., label de Irv Gotti et Ja Rule, qui est aujourd’hui sous la menace du F.B.I non seulement pour cette anecdote mais aussi pour traffic de drogue. A cause de son temps de réhabilitation, son contrat est annulé est sa prestation sur l'album de Jennifer Lopez est remplacée par Nas. Néanmoins, il continue de réaliser de nombreuses chansons et sort fin 2001 « Guess who's back ? », album indépendant qui le fera connaître encore plus dans l'univers du Hip-Hop. C'est grâce a une copie de cette album arrivée entre les mains de Paul Rosenberg (le manager d'Eminem) qu'Eminem décidera de le signer sur son label Shady Records, avec en plus un partenariat avec Aftermath. 50 Cent a donc pour son premier album sur une major des producteurs comme Eminem et Dr.Dre. Son album « Get rich or die tryin' » sorti le 6 fevrier aux Etats-Unis et qui est sorti le 4 mars chez nous a réalisé des records de vente, se vendant ainsi a plus de 1 700 000 album en deux semaines. Aujourd’hui l’album continue de défier toute concurrence puisqu’il est toujours 1er des chars américaines et s’approche des 5 millions d’exemplaires…
Posté le 21.02.2006 par kaya34
JAY-Z AND A TRIBUNAL
Jay Z est une figure emblématique du rap américain. Né en 1969 à Brooklyn, Jay Z fait ses débuts dans l'industrie musicale avec Ain't No N-G-A (like the one I got), un duo avec la star Foxy Brown. Jay Z signe un contrat chez Priority et sort son premier album Reasonable Doubt en 96. Ce premier opus connaît un succès considérable avec des singles qui squattent au top 40 R&B. Ses trois albums suivants, sous forme d'anthologie en plusieurs volumes cartonnent encore aujourd'hui. Hard Knock Life, un de ses singles et titre du deuxième album est resté dans la mémoire collective, une sorte d'hymne du rap tranquille, illustré par un refrain entonné par d'adorables chérubins. Jay Z revient sur le devant de la scène en 2000, avec un nouvel album The Dynasty-Roc La Famillia 2000, avec des invités prestigieux, comme Snoop Dogg, R Kelly ou Scarface. Jay Z remet ça en 2001 et nous livre son sixième album en cinq ans appelé The Blueprint. Puis, un an plus tard, un live Unplugged sort dans les bacs. En 2002, il sort en duo avec R Kelly une galette intitulé Best Of Both Worlds. 1 an plus tard, le rappeur annonce que sa carrière musicale prend fin... après un dernier album. Sort alors The Black Album, un opus plus intimiste, sans featuring, à l'automne 2003
Posté le 21.02.2006 par kaya34
DR DRE
Histoire du rap West Coast
Le rap West Coast est apparu après le rap East Coast vers la fin des années 80. Le groupe NWA, originaire de Los Angeles, développa un rap aux airs nouveaux, axé sur une connotation gangsta avec un aspect revendicatif. Mais l'élément déclencheur du style G-Funk, fut l'album de Dr Dre, ancien membre de Niggaz With Attitude, « The Chronic », en 1992. Snoop Doggy Dogg vint se joindre à la nouvelle tendance avec son album « Doggystyle » en 1993 puis Warren G en 1994. Par la suite, Suge Knight créa le label le plus important de la West Coast, Death Row Records. Le groupe était continuellement en concurrence avec la East Coast et plus particulièrement avec Bad Boy Records dirigé par P.Diddy. Le conflit s’intensifia lorsque Tupac Shakur intégra Death Row Records. La rivalité West Coast/East Coast était désormais représentée respectivement par Tupac Shakur et Notorious BIG. Mais les meurtres successifs des deux rappeurs vinrent causer un trouble dans le monde du rap. Le décès d'un des éléments essentiels, Tupac Shakur, conduit Death Row Records à voir sa notoriété décroître. Quelques rappeurs comme Snoop Doggy Dogg, Dr Dre ou Xzibit ont tenté de relancer la machine West Coast. Aujourd'hui, de jeunes rappeurs tel que The Game relance, de façon évidemment moins intense, le West Coast en le modernisant
Artistes West Coast
Tupac Shakur
N.W.A.
Cypress Hill
Dr Dre
Ice-T
Ice Cube
Xzibit
Snoop Dogg
Warren G
Nate Dogg
Eazy E
Coolio
Will-B
Above The Law
Tha Dogg Pound
DJ Quik
Daz Dillinger
Kurupt
Mack 10
Master P
Posté le 16.02.2006 par kaya34
Les dissidents ont conquis le droit de parler, il leur faut maintenant prouver qu'ils ont quelque chose à dire." (Elisabeth Levy, "Les Maîtres-censeurs")
Aujourd'hui veut qu'on soit différent. Tous les moyens sont bons pour sortir de la masse, se faire remarquer, et par là même tenter vainement de s'affirmer. Les émissions comme "c'est mon choix" n'ont d'autres buts que d'exalter les particularismes grossiers pour donner l'illusion de nos différences, alors que, les yeux rivés sur leurs télés, les téléspectateurs de ce spectacle désolant sont tous fixés dans la même direction. Et pour se forger une identité à moindre prix, qu'y a-t-il de mieux que de s'opposer et rejeter les règles, quitte à rejoindre les rangs toujours plus serrés des moutons de la rébellion ?
Le petit monde du rap, reproduisant en cela les codes et le mouvement de la société, est évidemment touché par ce phénomène. En effet, après le folklore gentillet des "balance-toi", Alliance Ethnik, et autre Ménélik, après le retour au terroir qui voyait d'obscurs parisiens se trouver d'opportunes origines bretonnes, et enfin, après la glorification de l'argent, de la drogue et du sexe, bref de la vie de gangster et du matérialisme -une allégorie du système en somme- , la mode est aujourd'hui à la rébellion et à l'anticonformisme ! Bien sûr, les courants précités n'ont jamais été globalement représentatifs d'un mouvement qui survit dans sa diversité, en dépit des étiquettes tours à tours festives ou sociales dans lesquelles on voudrait l'enfermer. Mais il est intéressant de souligner que la voix discordante, le discours anti-formatage, est devenu aujourd'hui le nouveau format qui fait vendre, le créneau porteur. Dès lors, il est d'autant plus amusant de voir comment les opportunistes prennent le train de l'insurrection, ou bien en rajoute dans la mascarade là où leur identité était pourtant déjà bien marquée, sans manquer au passage de s'enfermer dans les clichés contre lesquels ils ont beau jeu de nous mettre en garde, jusqu'à devenir les caricatures les plus contre-productives qu'il soit.
Finalement, les modes changent mais le climat reste le même, toujours aussi malsain, ce sont toujours les plus inoffensifs à qui on donne la parole. "Les dissidents ont conquis le droit de parler. Il leur faut désormais prouver qu'ils ont quelque chose à dire". La gloire et la médiatisation reviennent à ceux qui font ce qu'on attend d'eux, et le public -de plus en plus jeune-, adhère à la mutinerie des moutons. Il ne reste plus qu'à attendre que la vague de ce "conformisme de l'anti" continue de déferler jusqu'à s'échouer, en espérant que la lame de fond des consciences débridées saura balayer en retour cette hypocrisie ambiante généralisée.
Posté le 15.02.2006 par kaya34
De Paris...
Pour célébrer les 10 ans de l'émission de référence du Hip Hop français, Cut Killer présente le DVD CUT KILLER SHOW qui nous retrace ces 10 ans d'activisme, ainsi que l'histoire du rap français à laquelle Mista Cut Killer a beaucoup participé...
Personnages emblématiques du Hip Hop, Cut Killer fait figure de modèle auprès de l'ancienne comme de la nouvelle génération. Précurseur du mouvement en France, Cut Killer découvre le hip-hop à travers les émissions de Dee Nasty et de Sidney. Très vite, il choisit son arme de prédilection : une paire de platines. Dès 1991, il pose des scratches sur l'album d'Original MC, un groupe de rap français. Les collaborations s'enchaînent : il tourne avec MC Solaar, apparaît dans le film La Haine, participe au premier album solo d'Akhenaton d'IAM… Avec East, son acolyte rappeur tragiquement disparu, ils fondent le label Double H Productions, qui devient vite l'un des labels indépendants les plus performants. Reconnue internationalement, Cut Killer est le DJ le plus productif et le plus médiatisé du hip hop français. Il totalise plus de un million d'albums vendus.
Le CUT KILLER SHOW en DVD
En 1995, avec son acolyte de l'époque, East, Cut Killer met en route le CUT KILLER SHOW sur radio Nova. Entièrement consacrée au hip-hop, l'émission connaît un succès foudroyant. En 1997, le CUT KILLER SHOW déménage sur la chaîne rap n°1, Skyrock, tous les samedis de 22h00 à minuit. À chaque rendez-vous, Cut Killer diffuse les dernières bombes rap et Rn'B remixées par ses soins. D'émission phare, le CUT KILLER SHOW devient culte. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique et de culture urbaine. Le concept du CUT KILLER SHOW s'exporte sur CD. L'album Cut Killer Show, carton absolu dans les bacs, est suivit d'un Cut Killer Show 2 certifié disque d'or. Aux deux premiers chapitres s'ajoute un troisième opus, Cut Killer Show 3 qui sort dans les bacs en simultané avec le DVD événement. Le CUT KILLER SHOW en DVD, c'est 1h30 de programme dédié au Hip-Hop. Un documentaire unique qui retrace les 10 ans du CUT KILLER SHOW mais aussi l'histoire du Hip-Hop français. Avec les interventions, entre autres, de Booba, Akhenaton d'IAM, Sidney, Joey Starr du BOSS, Dadoo, le staff du 113, Oxmo Puccino, DJ Cream, Dj Abdel, DJ Pone, Dee Nasty, DJ Mouss et beaucoup, beaucoup d'autres ! !
La culture Hip-Hop (danse, rap, mixe, graffe, etc.) arrive en France, au milieu des années 80. Cette culture urbaine, construite sur un esprit contestataire, est récupérée par les jeunes qui en font un moyen d'expression et d'évasion. Cependant, et malgré des émissions dédiées (sidney) la culture Hip-Hop souffre d'une image marginale. Dans les années 90, tout change. Le Cut Killer Show arrive sur les ondes, les groupes naissent les uns après les autres (Minister Amer, NTM, Iam, Assassin, etc.) et le freestyle fait son apparition. "Le freestyle est un délire de l'esprit, ça n'est pas fait pour être beau. C'est la face cachée du Rap" raconte Cut Killer. Très vite, la machine Hip-Hop est sur les rails, notamment grâce à des émissions comme rapline sur M6. NTM signe sur CBS et les salles mythiques (Olympia, Zénith) ouvrent leurs portes au rap. Aujourd'hui, Le Hip-Hop est reconnu comme un vrai mouvement culturel, social et économique.